Mes outils

Le coaching est, comme son nom l'indique, un accompagnement.


Le coaching quintessence se fonde sur le principe que nous sommes des êtres spirituels vivant une expérience humaine.

la vie se caractérise par le mouvement et nous sommes toujours en mouvement vers ....

Seulement, il nous arrive de penser que nous faisons fausse route, que tout va de travers ou que plus rien n'avance. La vie se charge bien souvent, d'ailleurs, de nous envoyer des signaux pour nous le montrer.

Le coach est celui qui va aider un être à atteindre un objectif plus en relation avec ses valeurs, ses compétences, son identité, sa mission de vie, son bien-être, et ceci, en allant voir, puis dépasser ses peurs, ses doutes, et les croyances limitantes qui le "plombe".


Mon approche est multidimensionnelle ; elle concerne tous les plans de la personne : physique, émotionnel, mental et spirituel.


Voici les outils dont je dispose :

 

  • Le Coaching Quintessence et la reconnexion à sa famille d'âme qui nous permet de mieux définir nos peurs, nos mécanismes de défense, nos défis, nos talents et notre mission d'incarnation. Lire "Avons-nous une famille d'âmes" et "Identification des familles d'âmes" Cherchez le cadeau, Il n'y a pas de défauts, il n'y a que des défis!,  Les mécanismes de domination de James Redfield. J'ai été formée au coaching quintessence par Diane LeBlanc.

  • La mission de vie : Entendons-nous sur le terme "mission de vie" ou mission d'incarnation". La seule mission que nous nous sommes donnés c'est vibrer la joie sous toutes ses formes. Nous pouvons bien sûr choisir un rôle. mais ce n'est pas parce que je ne choisis pas un rôle que ma vie n'a pas de valeur. Je peux avoir plusieurs missions successives dans une vie. Devoir trouver sa mission donne une idée de contrainte et d'urgence qui est contraire à la joie et la liberté qui sont notre droit et notre cadeau de naissance. Si vous vous sentez bien, aligné et si vous savourez chaque instant de votre vie, alors vous accomplissez votre mission. Mais comme chacun de nous l'expérimente, c'est tout un défi ! :-)

  • L'EFT et autres outils de psychologie énergétique. J'ai découvert l'EFT en 2007 avec Louise Gervais dont j'ai suivi avec passion de nombreux stages par la suite. L'EFT (emotionnal freedom technique) est un outil thérapeutique très puissant mais qui demande a être manié avec doigté. Il a été longtemps dit que tout le monde pouvait s'en servir mais il est préférable de se faire accompagner par un thérapeute professionnel qui saura, par ses questions, faire le tour des différents aspects du problème. L'EFT a bien évolué depuis sa création par Gary Craig, grâce à l'apport par de nombreux praticiens enthousiastes de variantes très puissantes On voit donc souvent des résultats spectaculaires en une seule séance. Lire : Une technique simple et efficace à utiliser pour tout : L'EFT La méthode choix du Dr Patricia Carrington. Pour les autres techniques énergétiques dont je m'inspire parfois, découvrez : ZensightLa technique TapasAcupressure Technique (TAT), Immunics

  • Sedona (l'approche de Lester Levenson) : Une méthode de lâcher-prise simple et puissante qui s'appuie sur une profonde connaissance des lois spirituelles, en particulier que rien d'extérieur ne peut nous affecter. Notre vision des choses est toujours à l'origine de nos souffrances et ces souffrances peuvent être résumées à 4 besoins, désirs ou manques. A contrario, prendre conscience et lâcher ces pseudos besoins nous libère et nous fait prendre conscience de notre puissance de créateur.  Lire : Le lâcher-prise et l'histoire d'un maître

  •   Réinformation cellulaire (méthode Jean Marc Vergnolle). La méthode de Réinformation Cellulaire JMV est une méthode naturelle, basée sur les principes de la médecine traditionnelle Chinoise. Elle vise à rechercher et à traiter la cause d’un problème physique, émotionnel ou mental, afin de rétablir la libre circulation de l’énergie nécessaire au bon fonctionnement des organes. Elle aide le corps et l’esprit à s’auto guérir. Elle détecte et traite les allergies (pollens, acariens, soleil…), les intolérances alimentaires (gluten, arachides, lactose...), libère les émotions refoulées, élimine les traumatismes de toutes sortes, aide les personnes à se débarrasser de diverses addictions. Une ou deux séances suffisent pour arrêter de fumer, par exemple …

  • Et enfin, l’Approche Quantique, formation certifiée dont je suis le cursus actuellement avec le Dr Prabha Calderon, qui est une pratique de questionnement non dualiste par laquelle vous pourrez débusquer vos « fantômes conceptuels » par votre propre discernement, et reconnaître enfin ce que vous ne voulez plus  et ce que vous voulez vraiment.
Lundi 13 février 2012 1 13 /02 /Fév /2012 11:06

A l'occasion de la St Valentin, je vais y aller de mon petit refrain sur le couple. 35 ans de mariage m'y autorisent sans doute ! :-)

 

 

Le mythe du grand amour vous y croyez encore ?

Le mythe du grand amour veut qu'on ne fasse qu'un, qu'on se comprenne sans se parler...

Illusion !

 

On a chacun des sentiments et des besoins en évolution ("j'ai envie de bouger, tu es dans ta phase casanière", "je m'éclate au boulot, tu n'y trouves pas ton compte"...) Il faudrait être devin pour savoir où en est l'autre sans le lui demander !
Le couple c'est l'addition de deux individualités en mouvement perpétuel, où les surprises, les frictions et les réajustements constants nécessaires.
Si on ne forme qu'un, lequel est-ce ?
Les couples fusionnels sont les plus dysfonctionnels.
Pour former un couple, il faut être deux personnes différenciées et autonomes qui forment des projets en commun.
La fusion est l'objectif des passionnés. La réalisaton de soi et de l'autre est l'objectif des amoureux.


Quelques idées reçues :
- Le vrai grand amour, c'est comme dans des films ... Sauf que les films finissent là où la vraie vie de couple (avec tous ses tracas et responsabilités) commencent.

- Le grand amour, c'est un coup de foudre pour quelqu'un qui va nous complèter parfaitement et avec lequel on sera heureux jusqu'à la fin des temps ... Les gens qui croient à à ces mythes vont généralement de passion en passion, mais ne développent jamais d'amour véritable à long terme. Cette croyance est également le moyen le plus sûr pour mener à une insatisfaction chronique, voire à la dépression.

- Si la relation avec le partenaire actuel coince, cest parce que ce n'est pas le bon ... On imagine toujours que l'herbe est plus verte ailleurs. Ce n'est qu'une illusion. La réalité d'ailleurs deviendra comme la réalité d'aujourd'hui. Ce qui ne veut pas dire qu'il faut se résigner à vivre des relations toxiques.

- Il n'existe qu'une âme soeur sur terre ... Archifaux ! Il existe des centaines, sinon des milliers de personnes compatibles avec lesquelles il serait possible de construire une relation amoureuse. Les gens compatibles deviennent de plus en plus compatibles avec le temps, tandis que les couples fusionnels deviennent de plus en plus divergents.

- Une fois qu'on a trouvé le grand amour, on est heureux jusqu'à la fin des temps ... Tout le monde le souhaite, mais seulement 15 à 20% des couples y parviennent... La plupart du temps et non tout le temps. Les couples heureux passent aussi par des moments difficiles et connaissent eux aussi des problèmes insolubles.

Vous êtes à la fois semblables et différents.
Entre "Qui se ressemble s'assemble" et "Les contraires s'attirent" où vous situez-vous ? Idéalement, entre les deux ! Votre partenaire doit être suffisamment semblable (au moins 70%) notamment au niveau des valeurs, du milieu socio-économique, des projets de vie, des caractères, pour apporter stabilité et bonne entente, et suffisamment différent pour amener la créativité et la stimulation au sein d'un couple vivant et capable d'évoluer.


La recherche d'un idéal condamne nos amours réelles car on attend énormément de l'autre. Il vaut mieux aimer l'autre tel qu'il est qu'attendre de connaître l'harmonie au nom d'un idéal. Le grand amour c'est aussi voir et accepter l'imperfection de celui (celle) qui partage votre vie. C'est voir ce qu'il vous apporte, y compris quand il vous remet en cause et vous fait ainsi grandir.

 

On forme d'autant plus un couple heureux qu'on pourrait être un célibataire heureux.

 

Vouloir plaire et séduire résulte d'un sentiment d'incomplétude. Le masque de la séduction cache souvent un manque d'autonomie, une recherche de fusion, une insécurité, un besoin de reconnaissance. Vouloir plaire est dangereux car votre recherche d'approbation vous met dans la dépendance. Il y a aussi une sorte de recherche de contrôle sur l'autre.


98 % de la population a un besoin de reconnaissance et est susceptible de vous traiter de fou, d’égoïste, de «sans coeur» si vous ne réagissez pas comme eux.  98 % de la population pense qu’il faut aider son prochain, être à son service, se sacrifier pour le bonheur des autres. Ils se croient responsables de tous et de tout le monde en même temps qu'ils croient que les autres sont responsables de tous et de tout le monde.
Ils pensent qu'on peut juger de l’attachement des autres à la peine qu’ils ont pour nous quand il nous arrive une tuile, à la jalousie qu’éprouve leur partenaire, au fait de lui manquer, à la volonté de faire plaisir à tout prix, à la capacité à rendre service à n’importe qui !
 

 

Si vous êtes célibataire aujourd’hui (et je vous rappelle que mieux vaut être seul que mal accompagné, n’en déplaise aux dépendants affectifs !), c’est que vos anciennes relations ont mal tourné ou que vous débutez dans la vie affective. Dans un cas, comme dans l’autre, lisez attentivement ce qui suit. Quand vous arrivez sur le grand échiquier de la vie sentimentale, personne ne vous en donne les règles.

 

Se re-trouver célibataire n’est pas un retour à la case départ : vous avez récolté une somme d’informations sur les personnes que vous attirez (il va falloir les traiter !) et il est temps de faire l’autopsie de toutes vos relations pour savoir de quoi elles sont mortes.


Ce break dans votre vie amoureuse vous permet de faire une sorte de « reset » pour travailler sur votre confiance et votre estime afin de modifier votre programme subliminal. Vos peurs y sont inscrites et comme la peur n’évite pas le danger, pire, elle l’attire, vous allez encore attirer des prédateurs ! Le célibat vous permettra de vous rencontrer vous : il est temps de savoir qui vous êtes et ce que vous aimez, comment vous pouvez trouver ce bonheur au fond de vous, au lieu d’aller le chercher chez l’autre ou les autres. Travailler sur votre équilibre, c’est travailler sur l’équilibre du couple que vous formerez. C’est également apprendre à rayonner et à diffuser de l’énergie positive autour de vous, afin de capter la personne qui vibre sur votre longueur d’onde.

 

Il est grand temps d’apprendre à écarter les personnes qui ne vous font pas du bien.

Ils ont lu dans votre programme subliminal un message du style "Je te sauverai, je te donnerai tout", car, en dépendance, la synergie d’un couple, très unilatérale est "Donner OU Recevoir" alors que l’amour, c’est "Donner ET recevoir". Eux prennent tout ce qu’ils peuvent et vous laissent sans le sou, sans énergie, exsangue, déboussolé et parfois suicidaire. La seule façon de les écarter, c’est d’inscrire dans votre programme que vous ne les nourrirez pas, en affichant votre confiance et votre estime au lieu d’y mettre votre vulnérabilité.

 

Ainsi, vous n’irez plus imaginer que « baiser signifie exister », parce que cela signifie juste « se prostituer » : dans l’affaire, vous prostituez votre corps, mais également vos valeurs et votre respect contre un peu de fausse affection et aucune reconnaissance. Restez donc célibataire au lieu de prêter votre corps à ceux qui n’en ont rien à faire ! Le célibat, c’est prendre le temps de choisir la personne qui vous ira comme un gant. Ayez la sagesse d'attendre la bonne personne.

 

Et si vous êtes en couple ?

Premier conseil : avant de former un couple, aimez-vous et acceptez-vous tel que vous êtes. Ne pensez pas que le couple va résoudre votre peu d'estime pour vous même.

Il est bon de respirer par vous-même et non pas à travers l'autre. Nul besoin de faire valider votre existence par l'autre. Vous pouvez très bien prendre soin de vous sans attendre ce service de l'autre, ou pire, rendre ce service à l'autre pour vous sentir exister.

 

Les couples heureux sont formé de personnes heureuses qui s'apportent et s'enrichissent l'un l'autre de leurs différences en créant ainsi une complémentarité.

 

Il est bon, cependant, de sélectionner votre compagne, votre compagnon de vie parmi les personnes avec qui vous vous sentez sur la même longueur d'ondes, avec qui vous pouvez communiquer aisément, qui a les mêmes valeurs que vous et les mêmes perspectives d'avenir.


Vous me direz : c'est bien beau, mais comment sortir de la dévalorisation alors que c'est quelque chose qu'on traîne depuis si longtemps ?

Je peux vous garantir qu'on dispose maintenant de techniques qui permettent vraiment en très peu de temps de déprogrammer les émotions négatives et les croyances qui vous plombent.

Pourtant il y aura des étapes avant que vous vous sentiez solide dans le changement qui s'opérera.

Le facteur déclencheur du changement c'est souvent, hélas, quand la souffrance est devenue intolérable. La première des étapes est de reconnaître qu'on a un problème.

 

Vos relations seraient-elles basées sur le besoin de reconnaissance ?

Qu’est-ce qui vous pousse à vous plier en quatre pour tous, à vouloir être aimé de tous, à vous perdre dans les autres ? Pourquoi le jugement et la critique négatifs vous broient ? Pourquoi êtes-vous terrifié par le rejet ? Pourquoi souffrez-vous de la solitude, du manque d’attention de votre patron, de votre conjoint, de vos amis, de vos enfants ? Ce n’est pas par besoin d’affection : C’est parce que vous avez développé un besoin viscéral de reconnaissance.
Ca vous fait plaisir de recevoir un compliment sur votre attitude, votre travail, votre vie, ce qui est tout à fait légitime. Mais quand vous êtes prêt à n’importe quoi pour avoir cette reconnaissance, que c’est plus fort que vous et, surtout, que vous souffrez mille morts lorsque vous ne recevez pas en permanence cette reconnaissance : vous avez un problème.

Plus vous courez après, plus vous vous décarcassez pour en avoir, moins vous en avez. Et le message subliminal que vous faites passer, c’est : “Je ferai tout et n’importe quoi pour être reconnu, ne me rejetez pas !”. Vous attirez immanquablement des gens qui en profiteront mais ne vous reconnaîtront pas ou si peu, juste pour continuer à profiter de vous.


Vous avez entamé un travail sur vous et vous commencez à comprendre la nature de votre problème, mais vous tombez encore dedans. Cependant, vous commencez à le reconnaître chez les autres. Il est bon d'être accompagné pendant cette étape. Mais il est bon aussi d'expérimenter ce déséquilibre ; c'est le meilleur moyen d'apprendre. Vous avez maintenant la distance nécessaire pour comprendre ce qui se passe.


A l'étape finale de votre processus vous êtes maître à bord. Vous voyez, et vous êtes capable de dire non, sans vous sentir coupable. Et si vous aviez un bourreau dans vos parages, vous ne  jouez plus à la victime avec lui. Il ne pompe plus votre oxygène parce que vous ne laissez plus personne pomper votre oxygène. Vous avez cessé de rentrer dans ce type de jeu malsain et de toute façon vous savez très bien maintenant éviter les personnes toxiques.

Pour autant, vous n'êtes pas devenu un "indépendant affectif", celui qui se protège et se coupe de ses ressentis par peur de souffrir.


Vous êtes, naturellement, dans le courant de la vie et non dans la survie. Vous savez qui vous êtes et où vous voulez aller.

Votre objectif c’est d’être dans votre zone de confort intérieure le plus longtemps et le plus souvent possible, en ayant la bonne stratégie pour gérer rapidement les gens toxiques et les émotions négatives. Dès qu’une personne toxique ou négative pointe son nez, vous la repérez et vous en éloignez ou la neutralisez ! Dès qu’une émotion négative vous traverse le corps, vous la traitez de suite afin qu’elle ne s’installe pas, puis, vous retournez à la paix intérieure : votre zone de confort.

Vous découvrez que c’est précisément lorsque vous vous autorisez à choisir des actions qui sont en harmonie avec vous, qui respectent vos valeurs et expriment vos compétences que vous devenez très précieux pour les autres.

Les portes s’ouvrent d’elles-mêmes. Tout devient facile et vous n'avez plus besoin de lutter pour avancer.

Par klermarie
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Mercredi 4 janvier 2012 3 04 /01 /Jan /2012 19:29

En cette période de voeux, j'ai reçu cet article de Prabha Calderon qui va un peu plus loin à propos de l'écoute de nos véritables désirs et de nos désirs "conditionnés" ...

 

Quoi de plus parlant que l’observation attentive d’un enfant de trois ans ou d’un adulte qui, au quotidien, incarne naturellement son potentiel et sa joie de vivre !…   

 

Qu'observe t-on chez ces personnes ?

 

1.- Elles savent ce qu’elles veulent car elles sont à l’écoute de leurs désirs essentiels :
Être à l’écoute des nos véritables désirs nous permet de savoir ce que nous voulons vraiment.
Nos désirs essentiels constituent des pulsions naturelles indissociables de l’Être.

Lorsque nous reconnaissons nos désirs essentiels, nous sommes curieux, ouverts et naturellement disposés à accueillir la vie, à accueillir les autres et les événements, quelles que soient les circonstances. Dans cette attitude nous sommes capables de recevoir sans retenue autant que de laisser aller...
Nous avons tous, au moins à un moment de notre vie, entrevu le pouvoir créatif que cette disposition d’esprit nous donne, quelles que soient les conditions difficiles auxquelles nous sommes confrontés.

Un enfant motivé par son désir essentiel, par sa pulsion de vie, peut dépasser ses propres limites dans le jeu et l’émerveillement de la découverte.

 

À l’âge adulte, il est possible de redécouvrir ce plaisir créatif qui révèle naturellement et librement le meilleur de nous-mêmes.
Dans cet état d’esprit, la plénitude de chaque instant nous est perceptible en dépit des conditions  défavorables, voire terribles…

« Nous en trouvons l’illustration chez des personnes de notre entourage tout comme parmi les figures les plus célèbres, par exemple : Viktor Emil Frankl, 1905-1997, professeur autrichien de neurologie et de psychiatrie, déporté avec sa famille en 1942, dans le camp de concentration de Theresienstadt, puis, en 1944 à Auschwitz.
Durant 4 ans il a observé que les personnes apparemment les plus fragiles, ayant développé une vie intérieure, survivaient mieux à l’horreur.
Présent aux autres malgré la pénurie de tous moyens de faire son métier, il développa sa théorie du sens de la vie, la logo-thérapie, qui prend en compte le besoin de  chacun de dépasser toute condition limitée et de partager sa sensation de l’existence.  Ecoutant tout autant ses propres aspirations profondes que celles des autres,  pour se maintenir debout, il focalisait son attention dans un rêve éveillé; il s’imaginait parlant passionnément de ses travaux devant un large auditoire attentif…
Après la guerre, il a accompli son rêve des centaines de fois et bien des années plus tard, j’ai fait sa connaissance à Caracas au Venezuela, puis au Mexique…
son rayonnement et sa joie de vivre étaient extraordinaires ».
 
Quand notre attention est focalisée sur l’Être, nos réponses face aux aléas de l’existence sont globales et nos ressources sont présentes.
Nous éprouvons une ardeur sans limites pour la vie et le fait qu’elle ne soit pas programmable nous encourage encore plus à affronter nos peurs et dépasser nos limites.
De cette disposition d’esprit découle naturellement l’écoute attentive de nos désirs les plus essentiels et l’abandon de ‘désirs conditionnés par les autres’.

‘Les désirs conditionnés’ sont très différents de nos désirs essentiels ; nous les ressentons lorsque incertains, nous nous sur-adaptons aux dictats - réels ou supposés - d’un conjoint, d’une famille, d’un patron, d’une société… dans l’espoir d’obtenir en retour un avantage illusoire tel que, par exemple, l’image de la reconnaissance ou l’apparence de l’affection...
À notre insu, ce détournement de notre attention et de notre énergie en faveur de bénéfices illusoires, nous empêche de sentir nos désirs propres, de sentir la vie en nous.
Les désirs conditionnés sont toujours associés aux concepts binaires tels que ‘succès et d’échec’,  ‘peur et contrôle’,  ‘incorrection et perfection’, ‘pouvoir et impuissance’, ‘dévalorisation et gestion d’une fausse image’… Ces notions nous poussent à investiguer, à créer, à produire, ou à donner l’apparence illusoire de  l’amour, dans l’espoir non moins illusoire de chercher dans les autres la preuve de notre existence, selon la définition que nous entretenons de nous-même et dans l’espoir tout aussi illusoire de soigner nos doutes existentiels.
 
2.- Ces personnes savent ce qu’elles ne veulent pas :
Libres de toute influence ou conditionnement infantilisant, les personnes qui savent ce qu’elles veulent, «sont conscientes de ce qu’elles ne veulent pas ».
Pour déterminer ce que nous ne voulons pas, il est essentiel d’entrer en contact avec les « capacités inhérentes à notre véritable nature ineffable ».
- La capacité de laisser aller tout jugement et toute définition de soi-même ; toute définition de soi, est venue de l’extérieur, des autres et elle a été adoptée inconsciemment dans le passé. Ces définitions nous limitent et nous font souffrir.
- La capacité de faire face aux faits concrets de notre vie, au moment présent ; ceci est possible quand nous cessons de focaliser notre attention sur des interprétations arbitraires de la réalité, de soi et de l’autre.
- La capacité de démanteler des mécanismes récurrents ici et maintenant; quand nous cessons de nous identifier aux mécanismes de survie de notre ego, nous sommes vraiment présents.
- La capacité de cesser de demander aux autres les preuves de notre existence ; par cette capacité nous cessons d’utiliser les autres comme béquilles pour confirmer les définitions illusoires de ‘moi’.
Ces capacités nous permettent de constater qu’en dépit de tout jugement, face au rejet des autres et dans toute situation éprouvante, nous ne pouvons pas ne pas Être. 

Nous croisons parfois des personnes qui montrent ces capacités. Un exemple superbe est celui de Galileo Galilei qui en suivant son intuition, a perfectionné la lunette astronomique, grâce à laquelle il a pu faire des observations confirmant la conception copernicienne de l'Univers (héliocentrisme).
Il a fait tout cela malgré le pouvoir de l’époque qui soutenait les partisans du géocentrisme et malgré l'église catholique qui s’arrogeait le pouvoir de vie et de mort sur les esprits libres et indépendants.

3.- Ces personnes ont développé leur autonomie :
 L’autonomie est la capacité de sentir que l’on est une personne unique qui évolue en totale interdépendance avec les autres et avec l’Univers. Les personnes autonomes savent et acceptent que personne ne puisse décider à leur place, que personne ne puisse vivre, aimer, mourir à leur place, pas plus qu’elles ne peuvent vivre la vie de l’autre ou mourir sa mort.
La solidarité de fait entre tout être humain n’implique pas que l’on puisse posséder ou se laisser posséder par autrui ou se confondre avec lui en lui demandant de nous porter.
La joie de la découverte comme le chagrin de la séparation n’ajoute ni ne retire rien à l’Être universel qui nous constitue ; nous sommes seuls et interdépendants dans l’Unicité de l’Être. 
En tant que personnes autonomes nous développons la position de « témoin non-jugeant » ; nous questionnons la vérité ou la fausseté des définitions que nous pourrons nous faire de nous-même ou des autres inconsciemment et des définitions que les autres pourraient vouloir nous imposer.

4.- Ces personnes sentent sans limites et elles sont prédisposées à aimer sans retenue :
Les personnes qui savent vraiment ce qu’elles veulent sentent sans limites ; leurs intentions ne sont pas dirigées uniquement par une activité centrée sur soi-même.
La clarté de leur intention les invite à faire de véritables rêves et les invite à réaliser de véritables désirs profonds ; désirs libres des influences mercantiles, publicitaires, religieuses, politiques, sociales, culturellement correctes ou à la mode…
Ces personnes sont libres des influences culpabilisantes et stérilisantes exercées par la société...
Par exemple : quand Martin Lutter King a déclaré : « J’ai un rêve ! »  (I have a dream!), à l’évidence, ce rêve n’était pas égocentrique ; il résultait d’une sensation globale des choses. Ce rêve émergeait avec son désir profond de démanteler l’illusion d’une humanité divisée. Illusion sur laquelle reposaient des pratiques sociales et ‘des lois’ qui entretenaient cette division horrifiante et les évidentes souffrances associées. Son action n’était pas programmée, il y mettait tout son être, sans retenue ni calcul sécuritaire ; il n’agissait pas dans le seul but de soigner, gérer ou confirmer ‘une image de soi’.
5.- Ces personnes développent l’écoute de l’autre et une communication vraie :
Lorsque nous nous intéressons sincèrement aux autres, une dynamique naturelle s’établit qui nous permet de sortir de nos modes de pensée et de nos mécanismes récurrents. Des dialogues ouverts et non-jugeants s’instaurent dont naissent la variété, la surprise et l’éventuelle découverte des valeurs partagées.
 
6.- Ces personnes se sentent motivées et persévèrent dans l’action :
Les personnes naturellement confiantes et autonomes ne se découragent pas facilement car le sentiment intime de leur existence et de leur légitimité n’est pas subordonné à l’obtention de résultats et encore moins à l’obtention de résultats imaginés à court terme.
 
7.- Ces personnes ont le sens de l’humour :
Elles sont connectées avec leur joie de vivre car elles ne prennent pas les événements trop au sérieux ; elles ne s’accrochent pas aux fausses images de ‘soi’ et aux images de ‘comment devrait être le monde’. Elles reconnaissent que la plupart des réussites résultent d’une gestion dédramatisée d’échecs successifs…
Dans l’un de ses meilleurs films, Anthony Quinn, jouant Zorba le Grec, se lance éperdument dans la construction d’un téléphérique. Basil, son patron, lui fait confiance, mais c’est un échec total. En constatant le désastre, Zorba éclate d’un rire, lui aussi total, comme tout ce qu’il fait. Son patron, conquis par tant de liberté et de joie de vivre, demande à Zorba de lui apprendre à danser le sirtaki…

Chères lectrices et chers lecteurs, il en est sûrement parmi vous qui se reconnaissent dans l’un ou plusieurs de ces ‘états d’esprit’. Cette liste est loin d’être close et chaque paragraphe pourrait inspirer un chapitre sur la conscience sans définitions ni limites, sur la conscience non-duelle préalable à toute définition de soi.

Comment incarner pleinement notre potentiel et notre joie de vivre ?
·       Par l’écoute et la reconnaissance de nos désirs essentiels.
·       Par la clarté de l’intention qui guide nos actions vers nos objectifs.
·       Par la confiance en soi que se trouve dans la reconnaissance de notre véritable nature.
·       Par la motivation, la détermination, la persévérance qui aplanissent les obstacles.
·       Par le sens de l’humour dans nos réussites ou nos échecs.
·       Par la capacité d’écoute et de présence à soi-même et aux autres.
·       Par l’autonomie qui nous permet de sentir sans limites.
 
Comment suis-je autonome ? Comment ne le suis-je pas ? Comment je fais pour obtenir tel résultat qu’en fait je ne souhaitais pas ? Quel ‘moi’ m’empêche d’atteindre ce que je veux vraiment?
Comment je me définis face aux autres ? Comment j’entretiens le doute de moi-même?
Voilà des questions fondamentales auxquelles vous pourrez apporter vos propres réponses…
 


Soyons ce que nous ne pouvons pas ne pas Être !…

Par klermarie
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Vendredi 14 octobre 2011 5 14 /10 /Oct /2011 10:56
SAVIEZ-VOUS QUE... ce que les autres  pensent de vous n'est pas votre affaire ?


Ma plus grande peur a longtemps été la peur des autres. Dans un monde où le formatage était et est toujours de règle, je me sentais "différente", je ne trouvais pas ma place et me sentais donc rejetée. J'ai fini par m'enfermer en moi-même, et dans cette prison, je tentais de me protéger du monde extérieur. En vous partageant cela, je sens encore toute la douleur de celle solitude.

 

Quelle est la nature de cette souffrance ?

 

Je me sens coupable

Je suis hyper sensible aux jugements ; je me sens détruite à chaque fois

Je pense que les autres vont s'opposer, se moquer, me dévaloriser

je suis silencieuse

Je me cache

Je ne me fais pas confiance

Je n'exprime pas qui je suis

Je n'ose pas être, ni afficher ma spécificité

J'essaie d'entrer dans le moule

Plus j'essaie, plus je me coupe de moi

Je ne sais plus qui je suis

Tout est bloqué

Je n'avance plus dans ma vie

Je nie mes besoins

Je nie mes talents

 

Sortir de l'isolement a consisté pour moi à basculer à 360° dans l'appréciation de moi-même, la transparence de qui je suis et l'ouverture aux autres.

 

Aujourd'hui

 

Je sais qui je suis

Je ne suis pas attachée à qui je suis

Cela veut dire que je me perçois comme quelqu'un en constante évolution

Lorsque je suis confrontée à un nouveau défi qui correspond à une peur que je n'ai pas encore dépassée, je m'amuse de cette opportunité, je la vois comme une invitation, presque comme un clin d'oeil, et je me confie "à la grâce de Dieu" en me disant que l'univers ne me veut que du bien et qu'il me soutient. Cet état d'esprit, cette foi, est l'aide la plus puissante que je puisse avoir. Et j'observe que je suis en paix.

Je bâtis ainsi ma confiance

Je me découvre un peu plus chaque jour

L'aide arrive comme par miracle

 

Questions à se poser :


Mes peurs ne sont-elles pas ma création ?

Et si je lâchais prise de mon victimisme ?

Et si je décidais que j'aime la vie et que la vie m'aime ?

Et si je décidais que en tant que personne spirituelle vivant une expérience humaine, je n'ai pas de limites à mon expansion ?

 

Hé oui ! Je n'ai aucun contrôle sur ce que les autres pensent de moi ... et c'est leur affaire.

Est-ce le but de notre vie de plaire à tout le monde ? Avons-nous à être d'accord avec tout le monde ?

Et d'ailleurs, n'est-ce pas leur donner notre pouvoir que de vouloir acheter leur approbation ?

 

Inversement, si nous imposions nous-même notre point de vue comme un diktat absolu, nous nous fermerions à la diversité.

 

Quel monde voulons nous ?


Ce qui dépend de moi, ce qui est en mon pouvoir c'est de m'aimer et me respecter.

 

Curieusement, plus j'ai d'estime envers moi-même, plus je me respecte, et plus je vois ce même respect, cette même estime me venir de l'extérieur !

 

Ainsi allons-nous de plus en plus vers notre souveraineté.

En conscience, nous apprenons à être de plus en plus alignée avec ce que nous sommes, ce que nous manifestons et ce qui se manifeste à nous.

 

Le plus haut degré que nous puissions atteindre en tant qu'humain, c'est de ne plus nous sentir séparé des autres et du monde extérieur.

Par klermarie
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Dimanche 15 mai 2011 7 15 /05 /Mai /2011 09:06

Nos pensées créent notre réalité.

Mais qu'est-ce alors que la réalité ?

Nous nous identifions tous et nous hypnotisons avec nos propres interprétations de nous-mêmes, des autres, et du monde.

 
Cette histoire qui illustre à quel point nous pouvons nous indentifer à nos fantômes conceptuels m'a été rapportée par le Dr Prabha Calderon.

C'est l'histoire d'une thérapeute qui disait qu'elle n'avait aucune imagination ...

Voici son dialogue avec Prabha. Elle commence par parler d'une peur dont elle ne peut se débarasser :

 

Après avoir travaillé durant de nombreuses années sur moi-même, et sur mon histoire personnelle, je n’arrive toujours pas à me défaire d’une peur terrible, la peur de finir ma vie « sous les ponts comme une misérable ».

Peut-on travailler cette peur avec l’Approche Quantique que tu enseignes ? me demanda-t-elle.

 

Je lui proposais alors d’évoquer ces images effrayantes. Tout d’un coup, elle commença à ressentir une telle angoisse, que pratiquement, elle manqua d’air. - Non ! -me dit-elle, ne me demandes surtout pas cela ! Je refuse d’évoquer cette image effrayante!

Elle détourna son attention pour nous raconter que, peut-être, cette peur de « finir sous les ponts, dans la rue », pourrait avoir son origine dans le passé ; quelque chose qui s’est passé dans l’enfance.

 

Je lui ai demandé d’arrêter ces interprétations et l’invitais à tout simplement, évoquer les images, définir «dans la rue, sous les ponts». Elle commença une fois de plus à étouffer d’angoisse.
Je lui demandais : « Peux-tu nous dire ce que tu es en train de faire mentalement et corporellement maintenant, pendant que tu ressens cet étouffement ? » Elle me répondit : « je me défends de cette image, je ne veux pas voir cette image. J’adopte mentalement et corporellement une attitude de défense. »

 

Je lui suggérais alors : « Rends-toi compte que, en fait, tu es en train de te défendre d’une simple image ! Tu es en train d’éviter une image de manque, d’exclusion... Donc, tu es en train de confirmer que l’image a un pouvoir ! Tu es en train d’éviter cette image et tu t’identifies avec l’activité d’éviter cette image. Aussi, remarque comment tu t’identifies à « l’observateur » occupé à imaginer qu’il doit se défendre d’une image de manque, de rejet, ou d’exclusion.

- Si je n’évite pas cette image, me dit-elle, alors je pourrais vraiment finir « sous les ponts, dans la rue » car notre imaginaire attire les choses !
- Ha ! Beaucoup d’imagination ! lui ai-je répondu. C’est une idée très intéressante !... Est-ce vrai ? Et... qu’es-tu en train de t’attirer toi-même, juste maintenant, avec cette idée?
- Une sacrée crise d’angoisse ! Me répondit-t-elle.

Je lui ai suggéré alors un exercice qui nécessite de faire appel « à l’imaginaire » pour sortir hors du corps : «le mécanisme de l’évitement de l’image ».
-Où dans ton corps se trouve l’observateur qui voit le film ?... Et où dans ton corps se trouve "l'activité d'éviter une image ?"

Vois la forme... la taille... la consistance de l’évitement d’une image du manque. Tout en la considérant comment n’étant que de l’énergie pure. Place « cette activité d’évitement de l’image », cette forme, ainsi que « l’observateur » du film, à l’extérieur de toi, en utilisant tes mains.
Place cette image à l’extérieur de toi, là, entourée d’espace...

Vois l'évitement d'une image, bouge l'image de droite à gauche et de haut en bas. Suis cette image des yeux. Maintenant, donne-lui du mouvement de dilatation et de contraction.

Dès qu'elle commença à utiliser son imaginaire pour laisser aller l'évitement d'une image du manque et d'exclusion, aussitôt elle constata qu'elle n'était ni l'observteur, ni son film, ni le mécanisme d'évitement des images. Aussitôt son angoisse disparut instantanément. Dix minutes plus tard, elle pouvait évoquer l'image de se trouver "sous les ponts" sans expérimenter d'angoisse.

Par klermarie
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Dimanche 10 avril 2011 7 10 /04 /Avr /2011 15:27

Tout le travail qui nous mène à la transformation de nous-même passe par la traversée de nos ombres, blocages, blessures, défauts, peurs, échecs ...

Il n'est, bien sûr,  jamais agréable d'identifier et d'accueillir notre part d'ombre, nos faiblesses, nos douleurs, nos échecs, parce qu'alors, nous sommes confronté à notre culpabilité, à nos jugements ... à cette part de nous que nous souhaitons voir disparaître de toutes nos forces, surtout au regard des autres.

 

Dans la culture qui est la nôtre, on sépare le bien du mal, et même le corps et l'âme. Le fait même d'être humain est une déchéance. St Paul relie au corps tout ce qui concerne le sexe, le pouvoir, l'argent ... Nous avons donc été invités à nous élever, et à prendre de la distance à l'égard de ce qui est "mal", voire même nous fustiger, faire pénitence ....

 

Notre environnement, ceux qui nous entourent, ne manquent pas, dès notre plus jeune age, de nous montrer la route toute tracée que nous allons devoir emprunter. Personne n'échappe aux conditionnements.

Et pourtant la vie nous plonge dans des expériences qui ne trouvent pas de solutions dans ces conditionnements. Un jour ou l'autre, nous sommes dans l'impasse avec comme seule issue le changement de notre regard, le changement de paradigme.

Un coach est celui qui a déja traversé ce voile. Il se met au service de ceux qui ont besoin d'un brin de conduite pour ne pas se perdre dans le dédale qui mène à sa propre vérité et à sa guérison.

 

La première chose à assumer c'est ce que nous sommes, y compris notre part d'ombre. L'identifier et l'accueillir permet de poser la 1ère pierre (philosophale) de notre identité retrouvée. Nous avons éteint notre lumière le jour où nous avons accepté d'être quelqu'un d'autre, pour céder à la pression ambiante ...

`

"Tout ce que nous n'aurons pas ramené à la conscience, se manifestera dans notre vie comme le destin ou la fatalité". Jung


Le travail alchimique auquel nous sommes fatalement un jour ou l'autre confronté consiste à transformer le plomb en or. Il va nous mener à notre véritable nature, non divisée, non séparée. C'est donc un processus d'unification, totalement à l'opposé de ce qui nous conditionnait autrefois : ces notion de bien et de mal, de jugement, de séparation ...


De même qu'en photographie, nous partons d'épreuves en noir et blanc et nous les passons dans un bain révélateur ... ce que nous appelons "négatif" est en réalité notre potentiel.


Bénissons toutes nos expériences. C'est la vie qui nous invite à nous révéler ! Chacune de nos expériences est une invitation à en tirer des enseignements. Ce n'est pas parce que nous avons vécu de nombreuses expériences que nous avons de l'expérience. C'est ce que nous avons à apprendre de ces expériences qui nous mène à la sagesse, à la connaissance.

 

Voici donc le travail alchimique que nous propose la vie en permanence :

- transmuter nos défauts en compétences

- nos échecs en savoir-faire

- nos difficultés relationnelles en réalisation spirituelle

- nos blocages émotionnels en conscience lumineuse

 

Aussi, je vous propose quelques pistes de conduite à tenir à l'égard de vos expériences malheureuses :

1/ Stopper net tout jugement

2/ Reconnaître et accepter ce qui est, et l'aimer

3/ Changer votre regard sur vos défauts

4/ accueillir les épreuves comme des opportunités de transformation.

 

Par klermarie
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Le coaching quintessence

Le coaching est la proposition faite à un individu de tracer au mieux sa voie, nécessairement unique et singulière, en prenant conscience qu'il n'est pas nécessaire de "travailler fort" pour cela.

 

Le coach "quintessence" maintient son alignement et son authenticité tandis qu'il honore  celui que vous êtes et là où vous voulez aller. Il vous  accompagne dans vos prises de conscience. Il favorise l'expression de la Vérité et la reconnexion avec votre essence. Son intention n'est pas de "guérir", d'enlever le "mal" car ce serait enlever le panneau indicateur qui vous indique la direction du trésor que vous avez à trouver en vous ! Son objectif est de vous guider sur la voie de la moindre résistance qu'est la voie de votre prise en charge. Il vous invite à reconnaître cette lumière en vous et d'oser la révéler à ceux qui vous entourent.


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ma philosophie de coach

Ce que la chenille appelle la fin du monde, le reste du monde l'appelle le papillon (Richard Moss)
De gré ou de force, la vie revient à la charge sans se lasser pour nous inviter à oser manifester le meilleur de nous-même. Pour moi, le défi fut insurmontable pendant longtemps … et ce ne fut pas une mince affaire que de m'abandonner avec confiance. Mais la vie est bonne puisque c'est alors que se sont présentées dans ma vie les personnes et les circonstances qui m'ont offert les puissants outils qui ont achevé de me connecter à l’être que je suis.
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Les 7 clés

Ce que l'on réprime s'imprime

EXPRIMER

Ce à quoi on résiste, persiste

DEDRAMATISER

Ce qui nous affecte, nous infecte

LACHER-PRISE

Ce que l'on fuit nous poursuit

S'ENRACINER 

Ce à quoi l'on fait face, s'efface

SE RESPONSABILISER

Ce que l'on visualise se matérialise

S'EQUILIBRER

Et ce que l'on bénit nous ravit !

RAYONNER

 

 

Reconnexion à sa famille d'âme

Ne vous est-il jamais arrivé de vous demander si vous êtiez bien à votre place là où vous êtes ?

La réalisation de nos objectifs est la forme de respect maximum à notre Être, c’est la satisfaction de notre mission sur la terre, créant par la même un acte sacré si nous le considérons ainsi. Nous donner cette opportunité de connaissance de nous-mêmes à partir de la création et du plaisir est un droit que nous avons tous. Utiliser notre libre arbitre en concentrant notre énergie en direction de notre bonheur fait de nous un Être complet
.

Si nous nous mettions tous à poursuivre nos rêves, nous arrêterions de rendre responsables les autres de nos malheurs et nous prendrions les rênes de notre vie en nous convertissant en Êtres humains HEUREUX. En suivant cette philosophie, ce que « les autres » font, perd de son importance. Si nous respectons et prenons en compte nos rêves, de nous-mêmes, le monde sera un endroit meilleur, un lieu où tous les individus se plairont à vivre.

Il arrive que nous ne fassions pas ce que nous aimons ou ce que nous savons être le mieux pour nous, parce que notre passion ne rapporte pas d'argent, parce que nous nous sentons responsable d'autrui, parce que nous avons adopté les peurs et les limitations de notre environnement, et aussi parce que nous  avons choisi de ne penser à nous qu'en dernier. Or, une lampe ne peut donner de la lumière à moins d'être alimentée en combustible. Le cœur doit d'abord pomper le sang vers lui avant de pouvoir prendre soin du reste de l'organisme.

De gré ou de force, la vie nous  exhorte  à  répondre à notre essence et à choisir ce qui nous fait vibrer. Elle n'a de cesse de nous inviter à nous reconnaître, à nous aligner avec nos plus belles valeurs, à les incarner.

Nos peurs, nos résistances, le formatage que nous avons fini par accepter, nous ont conduit à l'impasse.  Nous nous sentons comme un poisson hors de l'eau, comme si nous portions un vêtement qui n'est pas le nôtre. Quand ce n'est plus tenable, quand la tempête souffle de tous les côtés, alors, nous nous retrouvons dans la situation où nous ne pouvons que reconstruire différemment.

Est-ce bien nécessaire d'en arriver là ?

Et si vous décidez de changer, allez-vous, cette fois, prendre la bonne direction ?

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J'ai le plaisir d'offrir des reconnexions. C'est chaque fois une magnifique expérience. Tout aussi forte pour moi que pour vous. Il s'agit d'un dialogue d'âme à âme. Je me laisse guider par mon intuition et nous clarifions ensemble la voie qui est la vôtre, votre espace de joie et de créativité.

Si vous souhaitez la vivre à votre tour, contactez-moi.

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  • Coaching au coeur de l'Être
  • : coaching quintessence
 
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